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Posts with #poesie. tag

* Poésie. - Automne.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

* Vivaldi. - Automne.

 

 

L'Automne.

 

* On l'entendait sonner le cor au fond des bois,
lorsqu'il venait chasser en costume de Septembre,
et renfermer l'été à saison de sa chambre
et n'en être que d'ambre à couleur de volets.
Il était en chemin d'un sentier à un autre,
joueur de violoncelle d'un trois notes d'année, 
traversant les forêts fagoté redingote
sûr de l'air à bottes dont une bougeait pied.
Il avait ce furtif de vents toujours en chaînes,
qu'il accrochait au cou, d'un premier élan doux,
des feuilles s'en offrant à en être de reines,
et rougissaient des laines, de cet or à feu roux.
On entendait son coeur battre tambour à champs,
d'une langueur à temps de soleil dans les vignes,
à qui il faisait signe que vendanges étaient temps,
et cueillir l'à présent de leurs grappes en lignes.
Il avait tout l'espiègle d'un enfant se cachant,
quand l'été le cherchait à l'en courir derrière,
et que rieur de l'air de cet ère à parent,
il usait du patient essoufflé de la terre.
Il ne vivait qu'en feuilles de vent qui tourbillonnent,
le regard posé en lointain de printemps,
plus vivant que jamais de ses sens d'automne,
dont il était personne, humble à veines de sang.
Il était amoureux du regard de la Lune,
lorsqu'elle ouvrait des brumes à aube de ses yeux,
et qu'en perles de voeux, de son sacre nocturne,
il priait Saturne d'inclinaison à Cieux.
Il était ce bientôt en causeries d'hiver,
discours en manteau d'échanges au coin du feu,
entretien de ciel bleu en couverture polaire,
à la cime de l'air qui s'en livrait des deux.
Les grands arbres, de Lui, s'en repeignaient lumière,
Il "artistait" le vert à main de fantaisie,
ne pensant le pinceau qu'en tremper d'univers,
d'une palette à terre, couleurs de son esprit.
Cheminant avec lui de complices atmosphères,
et d'un main dans la main de nos liants de vie,
je le voyais trottiner et d'un bond à l'envers,
éclater en des  rires de nos branches amis.
Lumineuse présence...
D'aube à présence le soleil dort encore,
mais tout en reflets d'or, point d'aurore à la danse,
et fusionne à décors d'une journée qui commence,
en lueurs astrales, d'automne à feu dedans.
J'en regarde couleurs s'étendre à l'horizon,
lorsqu'elles déploient leurs ailes en visions d'à ciel clair,
et puis s'en élever à planer leurs frissons,
au-dessus des maisons de fenêtres en clairières.
" - Suis-je bien là, sur cette branche assise,
dans ce châle à épaules de nature qui m'entoure,
dans cette beauté lieu à endroit d'une brise,
et des yeux dans les yeux qui m'en parle d'Amour ? "


 Aïna.

Fin Août 2017.

( Reproduction interdite des textes).

Copyright.

* Merci de votre compréhension.

 

 


  

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* Poésie. Il pleut !

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

*  Il pleut !
Ouf plouf de bain
j'écoute, cet enfin gouttes
d'à seaux pleins.

Il pleut !
Il pleut bergère,
j'ouvre mon à deux de chaumière,
sortant d'un parapluie pour deux.

Il pleut !

Il pleut des gouttes à prendre l'air,
des gouttes à chants d'humeur légère
à sauts de flaques dans l'heureux.

Il pleut !

Il pleut d'un orage d'hiver,
il pleut des courant sous un arbre,
et des mouillés de rire aux larmes,
trempés de ruisselle en cheveux.

 
Il pleut !

Il pleut à tord d'à travers,
serviette éponge de bord de mer
à s'en croiser de bras frileux.

 
Il pleut !

Il pleut à sceau sur la verrière,
à sceau estampillé d'eau claire
cachet d'empreinte d'amoureux.

 
Il pleut !

Il pleut d'un emporté d'un vent,
ruisseau en secrets y tournant
signe à temps de vie sur terre.

 
Il pleut !

Il pleut des p'tits mots sous imper,
malléable souple de caractère,
dilués d'un air à fleur de peau.

 
Il pleut !

Il pleut des encordées d'un seau,
des rires d'enfants à voile d'eau
course à bateau en solitaire.

 
Il  pleut !

Il pleut de saisons toutes entières,
Il pleut des douceurs à matières
d'une source chair à lotion d'eau.

 
Il pleut !
Il pleut sur le mauve des bruyères,
Il pleut sur les chemins de terre,
visage offert envers les Cieux.

 
Il pleut !

Il pleut à tambour de musique,
partage d'air du féerique
lumières de feuillages à travers.

 
Il pleut !

Il pleut à verse ;
J'en suis au tant, que temps en verse,
à n'être que de son ruissellement,

et tant qu'il en pleuvra l'ivresse,

j'en serais d'elle tout son vivant.

 Aïna

Août 2017.

 

 

* Il y a de l'or au fil de l'eau,

poèmes en petit bateau,

aux chuchotements de fontaine... 

 

 

 

 

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* Le chant des baleines.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

* LE CHANT DES BALEINES.

 

* J'écoutais le chant des baleines
à voix d'aura d'océan bleu,
et force de douceur extrême
glissant de monde d'entre-deux.
J'écoutais le chant des baleines,
et son sonore de mystérieux,
jusqu'à m'en retenir d'haleine
d'un souffle d'air de larmes aux yeux.
J'écoutais le chant des baleines,
en profondeur de mer terrestre,
nageant ce qu'il en est d'atteste
d'amour sur fond de merveilleux.
J'écoutais le chant des baleines,
nageant près d'elles à ciel d'oiseau,
cherchant dans l'eau de mes fontaines
ce qui s'en prie en mots d'écho.
J'écoutais le chant des baleines,
à voix d'éclats d'écumes au loin,
jusqu'à m'en emporter d'entraîne,
dans leur royaume à mer serein.
J'écoutais le chant des baleines,
à vagues de bruit dans le coeur,
lorsque parfois le soir je traîne
à longueur plage de l'ailleurs.
J'écoutais le chant des baleines...

 

Aïna

Juillet 2017

 

 

 

 

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* Poésie. - EPIQUE.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

 

 

 

* EPIQUE.

( Poème).

 

* " Apprendre à se battre jusqu'au jour dernier,
d'un dernier coup d'épée de fracas à la pierre,
étincelles de lumière d'une lame brisée,
des combats trop menés à l'user de son fer.
En fouler la terre d'un cheval monté
dans des galops coursiers à s'en perdre poussière,
le souffle à gorge d'air de tous ses cris poussés
s'emballant des lancés de regards en arrière.
En gagner les batailles que retient le harnais,
s'en poser de visage à contre de crinière,
en écouter le trot des sabots dans la mer,
sur l'à dos des écumes à flot d'eau remontée.
Ne s'en laisser flotter que d'une robe légère,
où s'engouffre le vent de son âme emportée,
et que la nuit conduit d'une marche lunaire,
à longes de rive mer, qu'elle tire de coursier."

 

A revoir.

( En écriture).

 

Merci.

Aïna.
 

 

 

 

 

 

 

 

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* PLANE ET TERRE.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

* Gardant les pieds sur terre d'un jour où je suis née,

sur un fil j'ai marché mon en fût d'Univers.

Je n'ai jamais quitté les en lieux planétaires,

et tout ce que de Cieux, les astres m'ont portée.

Le soleil et l'ombre m'envolent sur Saturne

et ses sept anneaux  de glace, à poussières de pureté,

rejoignant le lacté de ses rondes diurnes,

et m'en endorment temps, de ses nuits étoilées.

C'est dans la chambre bois de forêt où j'habite,

que la lumière, le soir, vient toujours me chercher,

et m'emporte à vent en tournés satellites,

pour rejoindre d'enfant, son coeur d'immensité.

-" Que pourrait-on briller d'une vie sans étoile,

quand on sait la beauté de ce que l'on en Est,

et de leur front sacré de Terre, à contre de Lune pâle,

et voyager le Monde que d'en être les étrangers ?

Il y a des cathédrales à fin fond sidéral,

des naissances foetales de vie en mouvements,

des ventres galactea d'explosions boréales,

qui retombent à chants de voies d'hommes dedans.

Il y a ce qu'on en fuit, ou que d'elles on entend,

Il y a le cernant qu'on en cache sous voiles,

et puis tout le perdant de nos fuites en avant,

en voyages reniements de vérités en cage.

Il y a la bouche du rêve que le réel saccage,

et toute la poésie qu'on enferme du vivant,

d'un éternellement à mots durs d'images,

dans des constellations à sort d'enfermements.

Poussières de sang à n'être qu'âmes d'étoiles,

de corps sidéral nous sommes de firmament,

juste une ère de temps d'un plus grand d'abyssal,

qu'on ne gravite sens que d'un vide à néant.

 

Aïna

Juin 2017

Copyright.

 

 

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Poésie. - Le temps.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

* LE TEMPS.

 

* Le temps... ce point d'eau de jours goutte à goutte,
que la jeunesse écoule à courant de ruisseau,
mais s'évapore autant que l'on en puise d'eau,
d'un ruissellement de seau s'évaporant de bouche...
Le temps...le temps et sa cuillère de louche,
qui se répand à couches de terre d'un instant,
et s'infiltre moment d'une fleur qui pousse
à temps d'une saison qu'en naîtra un printemps...

 

Aïna

Avril 217

 

 

 

 

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* - " Bonjour, dit le temps au printemps !

Posted on by Arwen/Aïna.

 

* Tableau.

* Artiste peintre : Debi Coules.

 

 

 

* BONJOUR, DIT LE TEMPS AU PRINTEMPS !

- Quel joli matin !

 

- " Quel joli matin, dit le Temps au Printemps !
Je vais en prendre bain, le nez à la fenêtre,
il y a tellement de fleurs qui viennent de renaître
Que j'en suis déjà coeur tout en soleil dedans.

 *  Mais quel joli matin, dit le Temps au Printemps !
Et cette brise de vent, serait-elle Poète ?
Elle a ce tellement mouvant de main d'encre à violettes,
que je l'en vois cachette, guettant tous ses papillons blancs.

 *  Mais quel joli matin, dit le Temps au Printemps !
Je m'en assois de banc à bois de pâquerettes,
et vous y vois de champs les en compter fleurettes,
tellement par nature de vos ramures  pipelettes,
vous en êtes gazette, de tous vos verts galants.

 * - Mais quel joli matin, dit le Temps au Printemps !
et tous ses oiseaux piaillant de Ciel qui volettent,
planant  tout le jasant de vos fêtes opérettes,
et qui nichent à bec de prochains instruments ! "

- "  Mais quel joli matin, dit le Temps au Printemps ! "

 

Aïna

Mars 2017

 

 

 

 

 

 

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* A LUEURS DE L'AUBE.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

* Merci à Monsieur Satie pour sa musique, qui m'a inspiré ce poème.

J'en ai encore la main qui traîne à papier,

à corps de notes et de mots en piano joués.

* Musique : Erik Satie.

 

 

* A LUEURS DE L'AUBE.

 

* Première heure de l'Aube...
Un matin à venir...
Il cherche à prendre main du jour qu'elle respire,
lui offrant un sourire de soleil lointain.
Le silence étreint ses étendues de brume,
les attache à la Lune qu'il recouvre avec soin,
et qui ferme déjà ses grands cils de plume
à perte d'horizon de ciel lit baldaquin.
Première heure de l'aube...
Elle change de robe à la lueur d'un bain,
et l'enfile de rose qu'elle traîne à retient
dans une heure aux doigts fins De fils or d'horloge.
Elle fouille le ciel en mouvements de grâce
de ses frissons d'espace d'astres sur son dos nu,
décrochant l'attendu d'un nuage qui passe
se réchauffant du châle qu'il lui offre à tenue.
Première heure de l'aube...
Elle écoute l'aurore à son doux de clocher,
glissant dans ses cheveux des rubans de sommeil,
Tintant tout à Portée ses lointains de réveille,
qu'il accroche à voie D'elle de sa gorge nouée.
Première heure de l'aube...
La voilà qui descend sur sa terre millénaire,
ramassant d'un passé ses années de lumière
qu'elle sourit d'offert d'un visage à clarté.
Heure première d'aube d'un matin avancé ;
Le temps lui dit bonjour d'une pluie en collier.
- " Qu'importe, lui dit-elle, j'en serais le reflet.
De ce bijou porté, le soleil a sa place, puisqu'il est
à mon cou ce que j'en suis d'attache, d'un toujours à rayons
d'arc-en-ciel irisé. "

 

Aïna

Mars 2017

 

 

 

 

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* Mots d'images.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

* Son batterie, elle avance,
elle ondule mouvements de ses hanches...
Peut-être pieds nus, peut-être talons aiguilles,
l'intérieur d'extérieur de ce qu'elle en faufile,
et qu'elle attache enfile en boutons de son coeur ?
Elle rythme, elle balance, caresses d'étole à textile
que frôlent tous ses à bords subtils de sens, à corps
et à fils d'une fermeture, éclair de son silence.
Elle profile, sûre de ce que l'habille le juste de ses
chacun battant de mouvements de cils, et le plus avant
d'intérieur qu'elle défile, en échappe de soi du vivant de
dedans...
Elle cortège ; elle délivre ; elle ressent des quelques 
cheveux vents dans son dos qui la suivent, du souffle 
doucement de sa marche à poursuivre...
Elle n'est ici que d'ailleurs, présence sans calcul à vues
d'observateurs qui n'atteignent jamais ce qu'à flash d'obstine,
n'en est jamais l'intime de son âme intérieure.
Bascule de tourne en virevolte d'un tour, épaules à découverte
d'une soie dans son cou, elle avance à finesse de troubles qui 
s'en fout, et marche du sans cesse que d'en être le tout.

 

Aïna

Mars 2017

 

* En train de recharger "mes batteries".

 

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Poésie. - A LIVRE.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

* D'un Livre.

Je t'attendrai dedans mon livre, puisque tu pars aujourd'hui.
Toi seul en a la clef d'y vivre et en sais le monde où je vis.
Tu en sais aussi le chemin, la trace de ses routes de lignes,
et le quelque part écrivain que j'en habite à main de rimes.
Je t'attendrai dedans mon livre, là où tu vins d'un jour premier,
et que tu m'en trouvas d'intime à cime d'esprit chandelier.
Je t'attendrai dedans mon livre en temps  poursuite de ses idées,
assise au bord d'une phrase rive à ruisseaux de mots navigués.
Je t'attendrai dedans mon livre à titre phare de mer salée,
où bien d'une feuille nénuphar ivre en libelle d'ailes à s'envoler.
Je t'attendrai dedans mon livre et tous ses recoins à papiers,
où j'en suis parfois d'un à suivre sans le trop savoir où aller.
Je t'attendrai dedans mon livre du haut de sa tour à secrets,
lorsqu'on s'en poursuit d'âme rire à s'en rattraper prétextés.
Je t'attendrai dedans mon livre et tout son sérieux d'à peu près,
car j'en sais trop son goût de vivre, mais d'humble à feuillets édités.
Je t'attendrai dedans mon livre, là où tu as toujours existé,
et tout en soleil des givres, de nos annexes  copiés collés.
Je t'attendrai dedans mon livre à demeure inclus d'habiter,
combiné à plan de devise et son ci-inclus de Cachet.
Je t'attendrai dedans mon livre à cases de carreaux encriers,
gommant tout ce qu'ils en dévident  d'en être sans toi chiffonniers.
Je t'attendrai dedans mon livre de mon porte plume à forêt,
taillé dans le bois à main d'hymne en musique d'oiseaux chanté. 
Je t'attendrai dedans mon livre, fauteuil d'osier jardin privé,
en prose de lettres en styles au décors d'un appenti sorcier. 
Je t'attendrai dedans mon livre fond musical xylophoné,
dessins de notes qui s'écrivent à partition de mots serrés.
Je t'attendrai dedans mon livre à quatre mains d'esprit clavier,
et de leurs poèmes à dérive d'énoncées dactylographiées.

Je t'attendrai dedans mon livre à fiction de réalités,
celles d'une création permise à certitude imaginée.
Je t'attendrai dedans mon livre à sens de marches dedans,
et parfois sur pointes y dansant entre deux vers de vocalises.
Et si au tant de temps dedans, ton âme si souvent s'en précise,
c'est qu'à tamise d'événements, tu es passeur à complément
de chacun des blancs qui s'en lisent.

 

Aïna

Mars 2017.

 

 

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