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Posts with #poesie-prose. tag

* Temps, pèlerine âge.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

* Matin de brume à premières feuilles tombées.
Le temps pose ses pieds d'un appel à forêt
en long sentier de marche, et d'un portail poussé
du lentement qu'il passe, s'invisible de trace
entre deux pierres dressées...
Il boit des douceurs de petit déjeuner, assis d'un
à côté de ses tapis de mousses, et partage d'odeurs
de la terre mouillée, ce qu'une goutte à feuille tombe
source à sa bouche.
Le suit à pas de course l'heure qui s'amuse, et qui muse
en haut d'arbres tout en cimes de vent, cachée dans
l'automnement que le brouillard infuse, et dont elle 
diffuse tous ses parfums d'instants.
Il silence, pieusement, tous ses au nom du ciel, à en voir
ribambelle d'astres soleil d'enfants, descendant dans la nuit
l'escalier du réveil, et puis se poser d'ailes dans un jour
se levant.
Puis son souffle s'accélère, passe entre les fougères, 
s'accroche à la pierre en lierre d'équilibre, regarde à
travers ce qu'un vitrail en vibre, jusqu'à remonter d'ère
l'autrefois de moments, et des siècles qu'il fige d' 
imperceptibles mouvements.
Il se balade ; il se promène, parle à la pierre dressée
d'hommes d'antan, l'imperturbablement l'en visitant de traîne,
dont  il fut de longtemps  l'autrefois du vivant.

 

Aïna.

Septembre 2017.

 

 

 

 

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* Le Monde d'Anaïs.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

* Le Monde est ainsi fait qu'il en existe plusieurs ;
Pourquoi n'être que l'heure d'une horloge remontée ?
Il est des Mondes heureux d'intérieurs de bonheur, 
où s'apprend le par coeur d'en être eux d'exister.
Il y a beaucoup de vie dans leurs lettres curieuses.
Il y a ce mystère qu'elles ont à partager, et puis toutes
ces pensées écrites de main joyeuses dont seul l'imaginaire
est air d'un doigt levé.
Le soir n'en descend que d'en être messager, et se pose En temps,
de Pays linéaires, lorsque parfois d'enfant l'adulte se préfère,
et s'éloigne du tant de leçons trop données.
Il faut suivre la phrase pour savoir où l'on va, s'en perdre
quelquefois en plus loin de mener, voir tout ce qu'elle cache
en forêt de secrets, et courir les sentiers de ces jouer à  
cache-cache. 
On n'est jamais tout seul d'un endroit isolé.
Celui qui croit cela est déjà arrivé, et ferme les entrées
de ce qui entre et bouge, un peu comme une porte que l'on
aurait fermée, à s'en cogner le nez d'un plus pied
qui n'en bouge.
Il y a de la lumière en page d'obscurité. Il y a tant à y lire
en chandelles allumées, que l'on en voit les mots dans leur intimité,
déshabiller leur sens des nus qu'ils ont voilés, et se porter du mieux
de leur pudeur extrême. 
Anaïs, d'enfant, en connaît le poème. Elle monte tous les soirs
en courant l'escalier, premier pied sur la marche de sa robe qui 
traîne, dans sa tour elle s'enferme d'une histoire à conter.
Il y a la chaise qu'elle tire, ses idées sur la table d'un grand livre
ouvert, et puis le tant des mots qu'elle s'invente de fables, transformant
l'irréel d'un réel univers.
Anaïs raconte, articule, énumère, parle à voix basse et de peur qu'on
l'entende, car elle sait que dehors sont des monstres à légendes, 
qui la voudraient toujours que d'un air à se taire.
Anaïs n'a pas peur dans son clair de lumière. Anaïs d'enfant, à l'âme
bien armée, et sa fragilité prend visage à colère, quand s'approchent
d'une guerre, "ces crayons mal taillés".
Anaïs grignote dans son trou de souris. 
Son petit appétit tient parfois dans un verre, un verre 
d'eau de source qu'elle avale d'ingère, et d'une goutte sirop
de framboise ou d'anis.
Le silence est son lit et d'un sommeil par terre, surtout si on lui
dit d'éteindre la lumière et qu'il sera temps demain, de s'en revoir
 d'écrits.

- " Anaïs, lui dit doucement la nuit par la fenêtre, ses deux mains posées d'une lune aux carreaux. Tu devrais enfiler ta chemise de lettres, et t'endormir tranquille toute en mots de repos ! "

Aïna

Septembre 2017.

* Reproduction interdite des textes.

* Blog sous copyright.

 

  
 

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* Poésie-Prose. * Aquarelle d'eau.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

* Aquarelle d'eau à main des cieux,
le matin peint le merveilleux...
Il pleut en lieu d'étirement d'elle.
A filet ciel de naturel, la nature lave
ses cheveux et passe derrière ses oreilles
le temps sommeil de ses yeux bleus.
Aquarelle d'eau à main des Cieux,
6h30, j'absorbe ce coton frileux et
passe l'entre de frissonneux tremblant
goutte à goutte d'il pleut,
dans l'heureux de pluie du précieux
tombant sur mon châle d'éveil.

* Aquarelle d'eau à main des Cieux,
tout est bain à beauté de lieux 
où la vie germe à puits sourceux,
ses à sons d'ondes originelles,
et pousse d'un vide à tronc creux 
tout le mélodieux en chants d'elle.

* Aquarelle d'eau à main des Cieux,
amont de course du silencieux,
l'arbre replie ses jambes racines,
posant son feuillage de cime
dans un contre à joue d'air heureux.

* Aquarelle d'eau à main des Cieux,
il y a du lent entre les branches,
et des afflux de vent tournant
jouant des sens de pluie qui danse.

* Aquarelle d'eau à main des Cieux,
le pinceau frotte encore ses yeux,
en des couleurs qui se balancent,
et coulent des ruisseaux verts et bleus,
trempés dans des brumes avalanches.

* Aquarelle d'eau à main des Cieux,
oiseaux mouillés de nids se penchent,
buvant dans des coupes à ciel d'eux
des à pleins becs en Verts d'au p'tit 
bonheur de chance.

* Aquarelle d'eau à main des Cieux,
le clocher sonne son curieux,
les yeux perdus dans les nuages,
et s'égoutte du temps précieux
planant au-dessus des images, 
telle une caresse à main Dieu
passant la main dans les cheveux
en nature source de feuillages.

* Aquarelle d'eau à mains des Cieux,
tout en point de gouttes se mirent,
et l'on voit la forêt sourire
d'étoiles à rire plein les yeux.

* Aquarelle d'eau à main des Cieux,
de toile en toile, de rive en rive,
voici que tout d'aube s'avive
et flotte en lustres lumineux.

* Sereine Paix de jour tranquille,
aquarelle d'eau à main des Cieux,
collier de mots en perles fluides,
j'en marche le pas du silencieux.
Il n'y a pas une goutte vide...
La vie à centre elle, bat d'un coeur 
quand il pleut.
Aquarelle des yeux de source naturelle,
l'aube se lève dans le frêle du mystérieux.
Tout tremble du soleil dormant sa nuit d'horizon,
dont le regard se lève d'une goutte à son front,
et range ses filets papillons, pour un plus tard
de douceur tiède.
Il en a plein en prairies de saisons

et en court parfois d'arc en ciel.

 
Aïna.

Août 2017.

 

 

 

 

 

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* Poésie-Prose. -

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

 


* Il faut fermer les yeux et s'ouvrir le coeur,
pour entrer d'intérieur dans ce que sons en 
portent, et s'asseoir à rebord de son siège 
d'auteur, pour qu'il en soit gameur, à pupitre 
de notes.
De ses cordes à mots, il y a des places fortes,
des tintements d'échos de lyre à pédalier, 
des défilés de touches d'harmonies qui en sortent,
et qui volent d'emportes sur la pointe des pieds.
C'est comme des pollens de souffles à clavier,
des graves et des aigus s'y croisant à vent d'heures,
échappant des rondeurs de spires en contenues, 
d'un couvercle ouvert sur des Edens en fleurs.
Et puis on s'en évade des phrases qui en jouent,
se faufilant partout en claires notes de Fées,
se cachant dans le cou des grands arbres à forêt,
s'y percutant portées, dans des valses clavier
d'harmoniques à mots doux...
L'un, deux, trois de silences qui y passent,
s'en remettent à la grâce des percussions vibrées,
se posant d'enroulés d'univers à l'espace,
et partitionnent en traces de musicalités.
Brumes de soir, l'espoir lecture en lumières,
et les oiseaux s'en penchent des nids de la forêt,
en des clairs de magie de lune à reflets d'airs,
aux récits d'un concert, jaillissant des bleutés.
J'entends les notes en courant de ruisseaux,
en clapotis de mots d'eau de source à fontaine
et à pulpes de doigts d'un long fleuve piano,
courant dans les roseaux, des fluides à Poèmes.
C'en est musique à flots de deux yeux de sirène,
que l'on voit apparaître à bord de cils de l'eau,
et plonger l'aussitôt de vue l'en disparaître,
et en nager la mer, d'Océan de sa peau.

 

Aïna.

Août 2017

 

 

 

 

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* Poésie-Prose.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

" Il y a ce dont tu me préfères, et il y a ce dont je suis,
 il y a mon droit d'à l'envers, longiligne d'envols de partout où j'en suis.
 Il y a tellement de courants dans la mer, tempêtes et douceurs s'étirant d' infini,
 mouvements d'équilibre de réponse à mon air, quelque en soit le solaire,  

ou nuages de pluie.
 Et puis il y a ce dont tu me suis en rage et colère,
enrobée d'un manteau à longs temps poésie, 
revêtue de la vie d'un été ou d'hiver, 
marchant le saisonnier de l'entier dont je suis.
aux battements de coeur du plus près que je serre

puisqu'il faut bien en être, conjuguer donc je suis.
Il y a ce jamais de n'en vouloir changer, 
dans mes tous simplement d'élans, d'idées à caractère, 
dont je m'évade à pieds en pris soin  d'changer d'air,
 quand la vie exagère d'son monde à société. 
Il y a ce dont tu me préfères, lorsque je cours en riant 
d'un montant d'escalier, et que tout en haut de mes tours de guerres,
 j'en reste tout en bas, d'une marche à pleurer.
Il y a ce dont tu me préfères, ce dont d'un tout de moi tu sais, 
lorsque je m'en enferme à repaire en quatre de murs dressés
 et solitude à front de pierre, en lierre fenêtre de nuit tombée.
Il y a ce dont tu me préfères et dont tu espères me garder, 
le noble d'un cheval fier, courant des plages en liberté, 
et d'éclats de rires sur la mer, soufflant tous à vents d'un notre ère,
 à longueurs de cheveux Défaits.
Il y a ce dont tu me préfères et dont toujours je resterais,
 et si j'en suis monde à l'envers, c'est de l'ainsi dont je suis née,
 même à en marcher de travers à l'existence de mes pensées.
C'est d'un ensuite de chaque vers, que j'en suis corps de mes journées, 
parfois de mes rimes légères faisant des guerres en coups de pieds. 
De quoi aurais-je l'air juste d'un courant à passer, 
toujours le ciel dans la lumière comme si l'orage n'existait ?
Il y a ce dont tu me préfères, mais je sais que c'en est d'entier,
 comme ce premier jour d'hier où ton sourire m'a rencontrée, 
et que ton soleil à l'envers, en vint de Lune me chercher. 
On en a repeint l'univers de chaque étoiles partagées, 
en quatre de nos mains prières et d'ensemble de nos doigts croisés.
Il y a de l'entier dans entière à synonymes d'exaspérés, 
dans nos remous à coeur de mer, tombant d'écumes pacifiées. 
Il y a de l'amour dans la guerre ;
 on le sait de s'en être aimé, toujours d'accord des atmosphères 
à volonté de nos idées. "

 

A revoir.

Merci.

Aïna.

Août 2017.

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* Poésie-Prose. - Voyage d'un dialogue intérieur.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

"  Où suis-je, d'un lieu, heure ou endroit ?

J'en suis d'en être à vertiges, tellement j'en suis centre de moi.

Il m'est doux, ce savoir, de toujours en voyage, et de n'être d'un livre,

qu'à seule d'une page, dans ce monde si vaste d'émotions à écrire.

Où suis-je d'un lieu, heure, ou endroit ?

Je peux être à Rome, à Paris, à Florence, peut-être à la campagne

où en villes aussi, peut-être en mon château haute tour en Espagne,

où derrière le vitrail d'une journée de pluie.

Je peux être partout, d'un ici ou d'ailleurs, ou peut-être, d'ailleurs,

j'en suis déjà partie, d'un sourire aux lèvres fendu jusqu'au oreilles,

tellement mes prunelles en sont rire en écrits.

Quel costume le matin, à revêtir d'habit ?

J'en suis d'une penderie, pleine d'écrits d'armoire,

hésitant le tiroir de mes journées de vie, quand le matin artiste,

d'un mélange D'à soir.

Voici que devant moi, il pousse son miroir.

- N'oublies pas, me dit-il, que d'écrits tu voyages, et qu'à selon pays

il te faudra poser, tout ce texte d'habit à logique de pages,

dont il n'est pas question en tenue de changer. "

- Veux-tu que je m'ennuie, de tous tes bavardages,

dont tu m'instruis du sage, sans jamais de folies ?

Veux-tu que je vieillisse, bien avant de mon âge, en habit de voyage

que d'un costume mis ?

Si tu me veux en sac, choisis un sac à dos.

Au moins, j'en serais mots, bien remplis de valises, 

Une tenue exige, lorsqu'on  change de peau, qu'on s'habille à volo,

d'une pensée conquise.

ça y est !! Tu es muet.

Mais qu'ai-je dit encore ?

Faut-il que tu "bousilles" chaque fois mes décors, alors que j'en hésite

à habits d'exigence, et que tu m'en offenses de m'en chercher Encore,

avec ce détériore d'une idée que j'avance ?

Tu sais que je ne sais, le jamais à l'avance, et que seul le temps me revêt à son heure,

et que seule l'humeur, donne forme à mes sens, selon la circonstance

qui en viendra d'ailleurs.

Tu ne me veux toujours, que d'une ligne droite.

C'est d'un désopilant, mauvais d'ambassadeur.

Crois-tu que j'ai le coeur toujours là à bivouac, à l'abit bien conforme

d'apparences à donner ?

Je préfère m'en aller toute en nuée d'échappe,

et tant pis  si j'en suis d'un pas bien habillée. "

 

Aïna.

Août 2017.

 

( A revoir et corriger).

Merci de votre compréhension.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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* Humeur peinture.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

- " Quelle couleur aujourd'hui ? 
Les palettes du coeur ont l'âme mystérieuse.
Un jour elles sont heureuses et peignent tout en bleu,
un jour elles se mélangent de créations curieuses. 
Quelle couleur aujourd'hui ?
Le blanc attend la pensée du pinceau.
Il sait qu'il faut du temps pour choisir les couleurs,
mélanger tout le Temps, du plus proche du coeur,
pour ressentir l'ailleurs, première touche pigment.
Patience de chevalet... Va-t-il se reconnaître aujourd'hui d'un portrait, ou bien paysager quelques natures artistes ? Le noir sera-t-il triste ou bien ensoleillé ? Le trépied à tableau s'en suppose d'ouvrage. Il attend patiemment la couleur première page, à l'esprit d'une image peinte d'auteur dedans.
Les jours de vie en rose, les jardins font la toile.
Les jours de vie en bleu, tout s'azure dedans.
Les jours de vie en vert ont des cimes à dévoile, où les arbres sont forêts à racines de Terre.
Les jours de vie orange sont en fruits délicieux, des vergers étendus à goûts de vitamines, tout en mains du précieux que le réel dessine, à s'en voir d'un champ presque assise au milieu.
Puis il y a les jours rouges, ceux de sens qui bougent à longues lignes des yeux, ceux qui éclaboussent à pourpre le tableau, qui nuancent à touches des caresses à pinceau, qu'on ressent dans le dos à frissons de retouches, montant jusqu'à la bouche qui n'en parle pas mot.
Un souffle vermillon a des carmins de peau.
Poussière de colorant, le pigment teint l'image.
La toile n'est plus sage dans un nu s'invitant.
On y voit quelquefois apparaître un visage qui se pointe à pinceau tout en curieusement. "

 

Aïna

Juin 2017

 

 

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* En Tour de vent de rondes.

Posted on by Arwen/Aïna.

* Chopin. Valse.

 

 

* En Tour de vent de rondes.

 

* Partout où le vent passait,
on l'entendait jouer son inlassablement
de tourner à moulin, 
dans une musique grains à craquements de blé.
Solitude sans fin, là-haut, sur la colline, 
le vieux moulin tournait ses lenteurs farines, 
en valses longilignes à bout d'ailes de mains. 
S'engouffraient dans ses pales, des valses éoliennes,
tournant des roues sans fin de bras qui se retiennent,
et s'en brassent de coeur à loge de meunier.
On l'entendait, parfois, dans des lieues à la ronde,
élancer ses manèges en toiles d'airs soufflés,
glissant sur les parois des pierres leurs ombres longues,
dans des roses d'aurore, dormant malle à grenier. 
Il était comme un coeur à tambour de chamades,
et longues promenades à ciel de profondeur,
inclinant des lenteurs de temps qui s'en évadent, 
et bavardent en silence leurs élans de langueurs. 

 

Aïna

Juin 2017.

Copyright.

 

 

 

 

 

 

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* Sans titre.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

(A revoir et corriger.)

(Non terminer.)

 

* L'écriture parle. L'écriture ment.
Elle ment en toute vérité d'en être seule
à savoir, mais toujours juste de volonté
d'à peine s'en laisser d'entrevoir...
Y'a des sourires dans ses papiers.
Ceux qui s'installent dans la pensée,
ceux qui dévient dans l'illusoire,
puis ceux qui marchent à côté de lignes
blanches peintes en noir.
Il y a du jeu dans ses phrasés, ceux
d'une explication sans texte, histoire
d'un peu s'en amuser de ce qui s'en cache
à poète.
Elle a des airs de sans papiers errant de sans
demander reste, et puis cette folie de tromper
de tout son fidèle à prétextes.
De quelle lune s'est-elle levée ?
De quel soleil est-elle annexe ?
De quelle journée trop fatiguée,
elle en est d'une plume sèche ?
Elle a des liquides encriers, des tâches
à barres et à ratures, dont on n'sait jamais
en quel trait le visage en sera figure.
Toute en vêtements boutonnés, elle a tous les nus
d'une allure, sur des podiums de défilés, de mains
à pieds de ses chaussures. 
Combien de cordes à son arc ? Combien de patauger
en flaques panse-t-elle à grands points de suture,
ou elle se recoud de blessures en relectures coupées
de doigts ?
Elle prend des notes en agenda, a des reports de leurs
pas sûres, tel un rendez-vous que l'on a, en heure de minutes
à mesure.
L'écriture vit. L'écriture dort. Elle l'import de l'export
toujours de j'ne sais quel voyage, girouette pirouette de vent 
du Nord en points cardinaux de brouillages.
Papiers transparents d'à propos, elle cabotine à cafouillages,
bredouille à l'en chine d'un mot, parti d'un sans voulu 
de cage.
Quelques cisailles de bavardages, voilà qu'elle se
tait à nouveau, fouillant d'un en brasse brouillage,
ce qu'elle en laisse sur le carreau.
Elle a des p'tits carrés de lignes à mots victimes de
brouillon, à fond de révisions d'opprimes dont ils 
s'indignent de Cendrillon.
C'est un en pointe nez de lignes toujours sans fin 
de conclusion. 
 Pas de capuchon sur la mine, c'est c'que
m'dit toujours mon crayon.
J'en suis d'une plume sans raison et de ses travers de coquine,
à m'en reposer de menton et réfléchir à son devine.
Joli point d'interrogation que sont tous ces points à la ligne,
auxquels il me faut donner ton sans en être le mot victime !
Juste virgule d'exclamations, je ne m'en plains pas à délier,
mais j'en suis parfois mirliton, d'un tout recette à fignoler.
De quel appétit vais-je manger ? 
Peut-être d'une écriture salade, et puis d'un vain accompagnée,
ou bien d'un dessert mille feuillets, de crème fouettée à 
régalade ? 
L'écriture est garde manger. Elle a des recettes à lettres
dont j'aime bien le consommer, surtout lorsque de main levée,
j'en goûte à grands coups de fourchettes tout le piquant 
d'un résumé, dans mes saladiers de peut-être.
10h27. Je crois que j'en ai terminé. J'ai enrubanné la journée
en satin rose de prise de tête. 
Même le chat s'en est lassé et fait " la gueule" à la fenêtre.
- " Viens, le chat ! " T'inquiète ! J'envoie tout se promener. 
Juste le temps que d'enfiler ce que j'en laisse de porte ouverte,
et qu'on s'en glisse d'y passer, dans un dehors d'à main verte.
Dépêche-toi un peu ! Je te croyais pressé ? Oh ! Je vois. Monsieur
s'inquiète un peu de ce qu'il tombe d'averse et est déjà d'un tout 
inverse de la première de son idée.
Monsieur aurait-il peur de se mouiller les pattes ? Faut-t'il que
je lui prête tous mes traînes savates, pour qu'il daigne enfin
de vouloir avancer ?

Aïna

Mai 2017.

 

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* Poésie-Prose. Sans titre.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

* Artiste photographe : Bettina Lewin

 

*Je t'écris, je t'écris d'un lieu-dit, d'un lieu neutre,
à nôtre de l'heure, de tous nos chapeaux feutres,
toujours à bord de nos décors, et de tous nos accords
 de coeur de lettres, qui parfois, s'évaporent...
Il pleut !Le sais-tu ?
Il pleut à sot. Il pleut des cordes.Il pleut à grands vents 
d'entre-mot que je remets d'ordre à désordre, un peu perdus 
d'un coin de rue et de leur carrefour...
Il pleut à voile et à rideaux. 
Il pleut des à longs fils d'eau, quand on se perd
de côte à côte, où l'on se heurte au temps idiot
de toutes ses minutes de mer morte.
Il pleut à valse de tempo ;j'en écoute claquer les portes,
celles à faufile de piano dans un courant d'air de notes.
Il pleut dans mon fort, mon fort de sourire intérieur,
où se câline à bord de coeur ce que le tien de lèvres fleure 
pour que ma bouche en soit de porte.
Ce que je pense, je le touche, dans tout ce que je couche
d'un regard ailleurs, dans une fumée vapeur douce à la gorge
d'un souffle puisé de profondeur.
Défilement de paysages ; est-ce de mer ou d'océan,
moi qui ne suis qu'un bord de plage, toute d'un coquillage 
dedans ?
Ou bien chemins à cimes d'arbres, toujours d'images en noir
 et blanc, d'un vol planant dont je regarde ce que d'oiseau
j'en suis de vent ?
Je t'écris d'un thé, d'une heure, ce celle qui aujourd'hui
minute à tant, d'un temps qui passe, à mouvements de reflets
de miroir dans la glace, et d'une fumée espace, où se dépose  
le trace, de tout ce que je t'y vois de ton pointer de nez. 

 

Aïna

Mai 2017.

 

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