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* Poésie-Prose. -

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

 


* Il faut fermer les yeux et s'ouvrir le coeur,
pour entrer d'intérieur dans ce que sons en 
portent, et s'asseoir à rebord de son siège 
d'auteur, pour qu'il en soit gameur, à pupitre 
de notes.
De ses cordes à mots, il y a des places fortes,
des tintements d'échos de lyre à pédalier, 
des défilés de touches d'harmonies qui en sortent,
et qui volent d'emportes sur la pointe des pieds.
C'est comme des pollens de souffles à clavier,
des graves et des aigus s'y croisant à vent d'heures,
échappant des rondeurs de spires en contenues, 
d'un couvercle ouvert sur des Edens en fleurs.
Et puis on s'en évade des phrases qui en jouent,
se faufilant partout en claires notes de Fées,
se cachant dans le cou des grands arbres à forêt,
s'y percutant portées, dans des valses clavier
d'harmoniques à mots doux...
L'un, deux, trois de silences qui y passent,
s'en remettent à la grâce des percussions vibrées,
se posant d'enroulés d'univers à l'espace,
et partitionnent en traces de musicalités.
Brumes de soir, l'espoir lecture en lumières,
et les oiseaux s'en penchent des nids de la forêt,
en des clairs de magie de lune à reflets d'airs,
aux récits d'un concert, jaillissant des bleutés.
J'entends les notes en courant de ruisseaux,
en clapotis de mots d'eau de source à fontaine
et à pulpes de doigts d'un long fleuve piano,
courant dans les roseaux, des fluides à Poèmes.
C'en est musique à flots de deux yeux de sirène,
que l'on voit apparaître à bord de cils de l'eau,
et plonger l'aussitôt de vue l'en disparaître,
et en nager la mer, d'Océan de sa peau.

 

Aïna.

Août 2017

 

 

 

 

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