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* Musique.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

 

 

 

 

* Bien sûr il y a tes mers,
tes vagues d'océans bleus,
tes regards à travers
leur lunaire quand il pleut...
Bien sûr il y a le temps
au tant vers de ses verts,
le délicatement à torrent d'univers
et son glissant sur terre 
d'émotionnellement...
Bien sûr il y a l'avant
de ton sang de lumière,
le partout d'élèvement
de ton ciel d'atmosphères...
Bien sûr il y a l'enfant
et son coeur de prières,
l'absolument dedans
de ce qu'il fût naguère.
Bien sûr il y a l'ô vent,
l'ô vent de souffles à plume,
l'ô vent d'un crayon lune
à main D'une s'y peignant.
Bien sûr il y a l'azur
en tes bleux colorants,
et des soleils de brumes
quand l'horizon se fend...
Bien sûr il y a tes rivières,
tes sources à pieds dedans,
tes bulles d'imaginaire
en mots d'enfermement...
Bien sûr il y a, tous tes tours de la terre,
et tes oiseaux dans l'air,
qui en tournent en planant,
et tous tes sables blancs
à longues plages d'hier
à l'empreinte naguère de tes marches à pas lents.
Bien sûr il y a tes uns, deux, trois tours de pistes,
accroché dans tes glisses d'un escalier de pierre,
où tu tombes à genoux tes envies de lumière,
quand le soleil n'est haut, que du bas de son triste.
Bien sûr il y a une femme, une femme quelque part,
que tu pousses d'oiseau d'envol à balançoire,
cachée dans les feuillages d'images à ton miroir,
et qui sommeille en fond Enigma de mystère...
Bien sûr il y a, il y a toujours un A
un A toujours à bout, à bout d'ailes de lèvres,
lorsque l'amour est A au plus haut de s'élève,
lorsque l'image crée tout à coeur de tes doigts.
Bien sûr il y a tes paradis de silences,
ceux qui parlent à voix de murmures profondeur,
ceux qui chantent à voie de beauté d'existence
et qu'on ne peut entendre que d'écoute intérieure.
Bien sûr il y a ce que tu es, 
ce que tu fus et ce que tu seras,
une image de toi c'est une maison blanche,
des fenêtres à bois s'ouvrant sur l'élégance,
lorsque ton coeur s'ouvre à douceur de son Toit.
Bien sûr, il y a, il y a, il y a...

Bien sûr il y a des je t'aime à pleins seaux, 
d'un plein sceau de tes eaux 
coulant coeur de tes veines, 
tes ruisseaux de bohème 
que tu courses en flots, 
éclaboussant les mots
jaillissant d'un poème.
Bien sûr il y a tes allées D'à venu,
tes quatre coins de rue 
de temps qui s'y promène, 
tous tes sens interdits
à manteau par dessus, 
lorsque tu mets à nus, 
tous leurs centres à Toi Même.
Bien sûr il y a tes orages foudroyant à éclairs,
et tous ses  noyaux d'entre à brûlures de tonnerre,
où c'est toi qui d'à terre, tombe en pleurs du bruyant.
Bien sûr il y a ces images de toi. 
Celles qui sont l'éclat de ton sombre à couleurs, 
celles qui en renvoient ce qu'un ange a de coeur,
A s'en cacher de peur d'une image qu'on voit.

 

Bien sûr que je parle de toi,

en pleins mots de sans voix d'écriture à mon encre,

quand tu passes tes doigts d'une image présente,

presque à s'en lier d'antre et d'un centre à la fois !

 

 

Aïna.

Août 2017.

 

 

 

 

 

 

 

 

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