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* Le chant des baleines.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

* LE CHANT DES BALEINES.

 

* J'écoutais le chant des baleines
à voix d'aura d'océan bleu,
et force de douceur extrême
glissant de monde d'entre-deux.
J'écoutais le chant des baleines,
et son sonore de mystérieux,
jusqu'à m'en retenir d'haleine
d'un souffle d'air de larmes aux yeux.
J'écoutais le chant des baleines,
en profondeur de mer terrestre,
nageant ce qu'il en est d'atteste
d'amour sur fond de merveilleux.
J'écoutais le chant des baleines,
nageant près d'elles à ciel d'oiseau,
cherchant dans l'eau de mes fontaines
ce qui s'en prie en mots d'écho.
J'écoutais le chant des baleines,
à voix d'éclats d'écumes au loin,
jusqu'à m'en emporter d'entraîne,
dans leur royaume à mer serein.
J'écoutais le chant des baleines,
à vagues de bruit dans le coeur,
lorsque parfois le soir je traîne
à longueur plage de l'ailleurs.
J'écoutais le chant des baleines...

 

Aïna

Juillet 2017

 

 

 

 

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* Poésie. - EPIQUE.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

 

 

 

* EPIQUE.

( Poème).

 

* " Apprendre à se battre jusqu'au jour dernier,
d'un dernier coup d'épée de fracas à la pierre,
étincelles de lumière d'une lame brisée,
des combats trop menés à l'user de son fer.
En fouler la terre d'un cheval monté
dans des galops coursiers à s'en perdre poussière,
le souffle à gorge d'air de tous ses cris poussés
s'emballant des lancés de regards en arrière.
En gagner les batailles que retient le harnais,
s'en poser de visage à contre de crinière,
en écouter le trot des sabots dans la mer,
sur l'à dos des écumes à flot d'eau remontée.
Ne s'en laisser flotter que d'une robe légère,
où s'engouffre le vent de son âme emportée,
et que la nuit conduit d'une marche lunaire,
à longes de rive mer, qu'elle tire de coursier."

 

A revoir.

( En écriture).

 

Merci.

Aïna.
 

 

 

 

 

 

 

 

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* Musique. Angelo Branduardi. - Coquelicot.

Posted on by Arwen/Aïna.

* Musique. Angelo Branduardi. - Coquelicot.
* Musique. Angelo Branduardi. - Coquelicot.

 

 

 

 

* Quel est donc ce tant de temps de soi que l'on ne maîtrise pas ;
Ce quelque part, ce lieu de lumière où l'on part de quelque
endroit qu'il en soit, et dans lequel on s'assoit d'en être ailleurs
à coeur de l'air ?
Ce mouvement de cueille fleurs à champs récolte d'épis de blé,
 plus grand de son fleuri d'été, caché dans l'or de la pensée
en gerbes moissons de bouquets ?
Ce temps pétales de vent léger semant seulement à vent de graines,
poussant à bord d'esprit d'été ne germant sens qu'à vent l'emmène...
Cet intervalle de durée passant d'un soleil feu de paille,
à délai d'âge sans compter de jour levé en nuit qui baille...
Cette absence de momentané où l'instant passe d'un nuage,
arrêt suspention de trajet à s'en retarder de voyage...
Quel est donc ce tant de temps de soi que l'on ne maîtrise pas,
dont de corps même on disparaît, en ce seulement restant de soi
dont l'entier seul en apparaît ?
L'esprit en pose ses chevalets dans tous les grands prés des
images, et crée en étendues semées des durées cycles de minutages,
tout en pinceau d'air envolé sous des bleu ciel de champs sauvages.

 

Aïna

Juillet 2017
 

 

 

 

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Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

* A chacun la couleur de ses fleurs parapluies...

 

 

 

 " Mettre un chapeau les jours de pluie, je trouve que cela est plein d'effets soleil

et cent fois plus rigolos.

Il pleut du bonheur en chaque goutte d'eau sur la peau. Délice du ciel,

je t'en aime d'encore plus haut.

Le jardin est splendide ce matin. 

Tout miroite et luit dans le serein de son esprit tranquille.

La nuit et le matin furent docile et s'en portent d'un merveilleusement bien.

J'ai le coeur soleil dont son rouge m'habille."

 

Il pleut, et je trouve le monde merveilleusement bleu !

 

 

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* Humeur peinture.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

- " Quelle couleur aujourd'hui ? 
Les palettes du coeur ont l'âme mystérieuse.
Un jour elles sont heureuses et peignent tout en bleu,
un jour elles se mélangent de créations curieuses. 
Quelle couleur aujourd'hui ?
Le blanc attend la pensée du pinceau.
Il sait qu'il faut du temps pour choisir les couleurs,
mélanger tout le Temps, du plus proche du coeur,
pour ressentir l'ailleurs, première touche pigment.
Patience de chevalet... Va-t-il se reconnaître aujourd'hui d'un portrait, ou bien paysager quelques natures artistes ? Le noir sera-t-il triste ou bien ensoleillé ? Le trépied à tableau s'en suppose d'ouvrage. Il attend patiemment la couleur première page, à l'esprit d'une image peinte d'auteur dedans.
Les jours de vie en rose, les jardins font la toile.
Les jours de vie en bleu, tout s'azure dedans.
Les jours de vie en vert ont des cimes à dévoile, où les arbres sont forêts à racines de Terre.
Les jours de vie orange sont en fruits délicieux, des vergers étendus à goûts de vitamines, tout en mains du précieux que le réel dessine, à s'en voir d'un champ presque assise au milieu.
Puis il y a les jours rouges, ceux de sens qui bougent à longues lignes des yeux, ceux qui éclaboussent à pourpre le tableau, qui nuancent à touches des caresses à pinceau, qu'on ressent dans le dos à frissons de retouches, montant jusqu'à la bouche qui n'en parle pas mot.
Un souffle vermillon a des carmins de peau.
Poussière de colorant, le pigment teint l'image.
La toile n'est plus sage dans un nu s'invitant.
On y voit quelquefois apparaître un visage qui se pointe à pinceau tout en curieusement. "

 

Aïna

Juin 2017

 

 

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* Vidéo, comédie musicale " Jésus de Nasareth ".

Posted on by Arwen/Aïna.

 

Vidéos,

* Comédie musicale " Jésus de Nasareth ".

metteur en scène : Christophe Barbier,

( réalisateur "des choristes"),

musique : Pascal Obispo.

Marie, interprétée par Anne Sila,

un talent découvert dans l'émission, The voice.

Jésus de Nasareth est interprété par Mike Massy,

chanteur et comédien Libanais.

 

La première aura lieu au Palais des sports,

le 17 octobre 2017.

 

Sortie de l'album : 16 Juin 2017.

 

 

 

* Mike Massy.

* Anne Sila. The voice 2015. Grand moment d'émotions...

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* PLANE ET TERRE.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

* Gardant les pieds sur terre d'un jour où je suis née,

sur un fil j'ai marché mon en fût d'Univers.

Je n'ai jamais quitté les en lieux planétaires,

et tout ce que de Cieux, les astres m'ont portée.

Le soleil et l'ombre m'envolent sur Saturne

et ses sept anneaux  de glace, à poussières de pureté,

rejoignant le lacté de ses rondes diurnes,

et m'en endorment temps, de ses nuits étoilées.

C'est dans la chambre bois de forêt où j'habite,

que la lumière, le soir, vient toujours me chercher,

et m'emporte à vent en tournés satellites,

pour rejoindre d'enfant, son coeur d'immensité.

-" Que pourrait-on briller d'une vie sans étoile,

quand on sait la beauté de ce que l'on en Est,

et de leur front sacré de Terre, à contre de Lune pâle,

et voyager le Monde que d'en être les étrangers ?

Il y a des cathédrales à fin fond sidéral,

des naissances foetales de vie en mouvements,

des ventres galactea d'explosions boréales,

qui retombent à chants de voies d'hommes dedans.

Il y a ce qu'on en fuit, ou que d'elles on entend,

Il y a le cernant qu'on en cache sous voiles,

et puis tout le perdant de nos fuites en avant,

en voyages reniements de vérités en cage.

Il y a la bouche du rêve que le réel saccage,

et toute la poésie qu'on enferme du vivant,

d'un éternellement à mots durs d'images,

dans des constellations à sort d'enfermements.

Poussières de sang à n'être qu'âmes d'étoiles,

de corps sidéral nous sommes de firmament,

juste une ère de temps d'un plus grand d'abyssal,

qu'on ne gravite sens que d'un vide à néant.

 

Aïna

Juin 2017

Copyright.

 

 

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* En Tour de vent de rondes.

Posted on by Arwen/Aïna.

* Chopin. Valse.

 

 

* En Tour de vent de rondes.

 

* Partout où le vent passait,
on l'entendait jouer son inlassablement
de tourner à moulin, 
dans une musique grains à craquements de blé.
Solitude sans fin, là-haut, sur la colline, 
le vieux moulin tournait ses lenteurs farines, 
en valses longilignes à bout d'ailes de mains. 
S'engouffraient dans ses pales, des valses éoliennes,
tournant des roues sans fin de bras qui se retiennent,
et s'en brassent de coeur à loge de meunier.
On l'entendait, parfois, dans des lieues à la ronde,
élancer ses manèges en toiles d'airs soufflés,
glissant sur les parois des pierres leurs ombres longues,
dans des roses d'aurore, dormant malle à grenier. 
Il était comme un coeur à tambour de chamades,
et longues promenades à ciel de profondeur,
inclinant des lenteurs de temps qui s'en évadent, 
et bavardent en silence leurs élans de langueurs. 

 

Aïna

Juin 2017.

Copyright.

 

 

 

 

 

 

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* Pendant que je m'appliquais d'une nuit à écrire, je vis soudain s'ouvrir un temps d'astre dedans ; une marche autrement, toute en coin d'un sourire, s'interrogeant du rire de l'émerveillement.

J'en étais de racines toute en branches d'un arbre, et tous ses verts de mousse à confins de forêt, la lumière se jetant toute en germes de pousses, où l'ombre fleurissait d'univers à diamants.

TEXTE en voie d'écriture.

Non terminé.

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