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* Sans titre.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

(A revoir et corriger.)

(Non terminer.)

 

* L'écriture parle. L'écriture ment.
Elle ment en toute vérité d'en être seule
à savoir, mais toujours juste de volonté
d'à peine s'en laisser d'entrevoir...
Y'a des sourires dans ses papiers.
Ceux qui s'installent dans la pensée,
ceux qui dévient dans l'illusoire,
puis ceux qui marchent à côté de lignes
blanches peintes en noir.
Il y a du jeu dans ses phrasés, ceux
d'une explication sans texte, histoire
d'un peu s'en amuser de ce qui s'en cache
à poète.
Elle a des airs de sans papiers errant de sans
demander reste, et puis cette folie de tromper
de tout son fidèle à prétextes.
De quelle lune s'est-elle levée ?
De quel soleil est-elle annexe ?
De quelle journée trop fatiguée,
elle en est d'une plume sèche ?
Elle a des liquides encriers, des tâches
à barres et à ratures, dont on n'sait jamais
en quel trait le visage en sera figure.
Toute en vêtements boutonnés, elle a tous les nus
d'une allure, sur des podiums de défilés, de mains
à pieds de ses chaussures. 
Combien de cordes à son arc ? Combien de patauger
en flaques panse-t-elle à grands points de suture,
ou elle se recoud de blessures en relectures coupées
de doigts ?
Elle prend des notes en agenda, a des reports de leurs
pas sûres, tel un rendez-vous que l'on a, en heure de minutes
à mesure.
L'écriture vit. L'écriture dort. Elle l'import de l'export
toujours de j'ne sais quel voyage, girouette pirouette de vent 
du Nord en points cardinaux de brouillages.
Papiers transparents d'à propos, elle cabotine à cafouillages,
bredouille à l'en chine d'un mot, parti d'un sans voulu 
de cage.
Quelques cisailles de bavardages, voilà qu'elle se
tait à nouveau, fouillant d'un en brasse brouillage,
ce qu'elle en laisse sur le carreau.
Elle a des p'tits carrés de lignes à mots victimes de
brouillon, à fond de révisions d'opprimes dont ils 
s'indignent de Cendrillon.
C'est un en pointe nez de lignes toujours sans fin 
de conclusion. 
 Pas de capuchon sur la mine, c'est c'que
m'dit toujours mon crayon.
J'en suis d'une plume sans raison et de ses travers de coquine,
à m'en reposer de menton et réfléchir à son devine.
Joli point d'interrogation que sont tous ces points à la ligne,
auxquels il me faut donner ton sans en être le mot victime !
Juste virgule d'exclamations, je ne m'en plains pas à délier,
mais j'en suis parfois mirliton, d'un tout recette à fignoler.
De quel appétit vais-je manger ? 
Peut-être d'une écriture salade, et puis d'un vain accompagnée,
ou bien d'un dessert mille feuillets, de crème fouettée à 
régalade ? 
L'écriture est garde manger. Elle a des recettes à lettres
dont j'aime bien le consommer, surtout lorsque de main levée,
j'en goûte à grands coups de fourchettes tout le piquant 
d'un résumé, dans mes saladiers de peut-être.
10h27. Je crois que j'en ai terminé. J'ai enrubanné la journée
en satin rose de prise de tête. 
Même le chat s'en est lassé et fait " la gueule" à la fenêtre.
- " Viens, le chat ! " T'inquiète ! J'envoie tout se promener. 
Juste le temps que d'enfiler ce que j'en laisse de porte ouverte,
et qu'on s'en glisse d'y passer, dans un dehors d'à main verte.
Dépêche-toi un peu ! Je te croyais pressé ? Oh ! Je vois. Monsieur
s'inquiète un peu de ce qu'il tombe d'averse et est déjà d'un tout 
inverse de la première de son idée.
Monsieur aurait-il peur de se mouiller les pattes ? Faut-t'il que
je lui prête tous mes traînes savates, pour qu'il daigne enfin
de vouloir avancer ?

Aïna

Mai 2017.

 

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* Poésie-Prose. Sans titre.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

* Artiste photographe : Bettina Lewin

 

*Je t'écris, je t'écris d'un lieu-dit, d'un lieu neutre,
à nôtre de l'heure, de tous nos chapeaux feutres,
toujours à bord de nos décors, et de tous nos accords
 de coeur de lettres, qui parfois, s'évaporent...
Il pleut !Le sais-tu ?
Il pleut à sot. Il pleut des cordes.Il pleut à grands vents 
d'entre-mot que je remets d'ordre à désordre, un peu perdus 
d'un coin de rue et de leur carrefour...
Il pleut à voile et à rideaux. 
Il pleut des à longs fils d'eau, quand on se perd
de côte à côte, où l'on se heurte au temps idiot
de toutes ses minutes de mer morte.
Il pleut à valse de tempo ;j'en écoute claquer les portes,
celles à faufile de piano dans un courant d'air de notes.
Il pleut dans mon fort, mon fort de sourire intérieur,
où se câline à bord de coeur ce que le tien de lèvres fleure 
pour que ma bouche en soit de porte.
Ce que je pense, je le touche, dans tout ce que je couche
d'un regard ailleurs, dans une fumée vapeur douce à la gorge
d'un souffle puisé de profondeur.
Défilement de paysages ; est-ce de mer ou d'océan,
moi qui ne suis qu'un bord de plage, toute d'un coquillage 
dedans ?
Ou bien chemins à cimes d'arbres, toujours d'images en noir
 et blanc, d'un vol planant dont je regarde ce que d'oiseau
j'en suis de vent ?
Je t'écris d'un thé, d'une heure, ce celle qui aujourd'hui
minute à tant, d'un temps qui passe, à mouvements de reflets
de miroir dans la glace, et d'une fumée espace, où se dépose  
le trace, de tout ce que je t'y vois de ton pointer de nez. 

 

Aïna

Mai 2017.

 

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. Poésie-Prose.

Posted on by Arwen/Aïna.

* Toute idée de s'en aller commence par un point départ.
Le jeu de piste d'une pensée ne marche jamais au hasard.
Il y a tout le commémoré qui se protège dans le noir,
histoire d'en être à secret, et à soin de ne pas vouloir
s'en faire voir.
Il y a des soirs de mal en point, de mal en moins, de mal en pis, des soirs de lampes témoins qui se déroulent à Tapis ;
des soirs ou le bonheur c'est parfois d'être seule, 
à ramasse de tout de ce qu'en cueille l'oeil, au jardin 
du plus loin de son regard parti.
Il y a l'au revoir des flaques qu'on traverse, des pluies
en chemin à ombrelle du temps, les orages souterrains d'intérieur qui bouleversent, et tracent des inverses de retour en avant.
Et puis il y a le sens, le sens que l'on prend, le sens du moment et ses doutes sans cesse, ceux qui disent, " allez va ", mais en freinent l'adresse parce qu'il en est un qui t'attend au tournant.
Il y a cette chamade de coeur qui bat à liesse, entièrement caché dans son long manteau noir, reboutonnant les jours de son col à détresse, traînant ce qu'il en reste en lambeaux d'habit noir.
Il y a des images à longueurs de parcours, des ralentis de temps à marche de discours, dans le cheminement d'un voyage sans trace, et dont les alentours ont des miroirs de glace, qui ne manquent jamais de s'emprunter d'autour.
Juste à pointes de pieds, juste à pointes du jour, le temps d'un escalier qu'on monte ou qu'on descend, le temps d'une démarche à tomber d'un instant et qu'on passe à élan d'en retenir son souffle...
Le temps espace d'un espace temps.
Il y a des paradoxes auxquels on s'habitue ; ce qui fait pleurer l'un peut faire sourire un autre ; Il y a dans le noir des lumières de portes, que seul le silence sait ouvrir à regards.
Il y a des soleils d'obscurité bavards, qui marchent aux averses parfois de pluies qui tombent, à selon de contexte et de leur clair d'ombres, dont on est dans l'entier d'un esprit à revoir.
- Je ne sais pas ! Je marche ! Je ramasse et je cueille.
Il y a a sous ces ombrages passés d'arbres à feuilles, tellement de recueils à s'en glisser d'espace.
La poésie n'est lieu que d'une phrase qui passe...
On entend sous ses pieds lorsqu'on la voit passer, quelques clapotis d'eau qu'elle marche de flaques, dans cette discrétion de peur qu'on la remarque, à s'en évaporer de stylo aussitôt. 
Reste le paysage... de longs trottoirs de marges sur le pavé des mots...

Aïna
Mai 2017

 

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* Musique. Yiruma. - Song...

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

 

 

 

 

 

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* Musique.

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* Citation. - FEMME.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

* " Rien n'est plus beau qu'une femme vêtue
dans ce qu'elle est de plus nue de tout ce qui l'habille. " 

Aïna

Avril 2017

 

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Poésie. - Le temps.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

* LE TEMPS.

 

* Le temps... ce point d'eau de jours goutte à goutte,
que la jeunesse écoule à courant de ruisseau,
mais s'évapore autant que l'on en puise d'eau,
d'un ruissellement de seau s'évaporant de bouche...
Le temps...le temps et sa cuillère de louche,
qui se répand à couches de terre d'un instant,
et s'infiltre moment d'une fleur qui pousse
à temps d'une saison qu'en naîtra un printemps...

 

Aïna

Avril 217

 

 

 

 

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Musique.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

 

 

* Trop de mots, trop de paroles, trop d'images...
N'est pas de plus doux repos que le chant des oiseaux.
Ils viennent d'un monde qu'on ne peut approcher,
car on ne sait plus d'eux s'envoler de silence,
ni même en écouter ce qu'à chant d'une branche,
ils en émettent sons d'ailes à s'y poser.
Trop de mots, trop de paroles, trop d'images...

 

 

Musique :Clément Janequin.  - Le Chant Des Oyseaulx.

 

 

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* Citation. - Soleil.,

Posted on by Arwen/Aïna.

" Rien ne naquit floraison de la vie, sans que le soleil par amour en fut pluie, de ses jours un peu tristes. "

D'ailleurs, les fleurs n'aiment pas les parapluies.

Et si quelquefois elles se cachent sous une feuille, 

c'est qu'à tapis du printemps chaque goutte elles cueillent

de tout ce qu'en beauté à garder de fraîcheur elles se veulent

à s'en baigner de coeur dans une larme pour  Lui.

- Il pleut et j'existe, dit le magnifique de leur coeur à couleurs !

De quel bouquet demain à massif de fleurs, vais-je remercier

cet enivrant d'odeurs, que le soleil pleure afin que je fleurisse ?

Au-dessus de la Terre, à Ciel de main artiste, la pluie et le soleil

ont la main sur le coeur. Le sourire de la pluie rend le soleil rieur.

Ils sont tellement complices.

 

Aïna

Mars 2017

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* Citation. - COULEURS.

Posted on by Arwen/Aïna.

 

" Ceux qui critiquent le noir et blanc, ne savent pas à quel point
d'images on peut se repeindre de toutes les couleurs
des mondes
 qu'ils sondent."

 

Aïna.

Mars 2017

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